ARCILLA SONDAGE
3 Rue de la Rigottière
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Votre spécialiste du sondage MIP

En tant que bureau d'étude ou société de travaux, vous recherchez un expert en sondage MIP, qui intervient dans toute la France. Pour toutes vos questions, n’hésitez pas à contacter votre spécialiste du sondage MIP ou à établir un devis.

Les prestations de sondage MIP

Le sondage MIP (Membrane Interface Probe) est le seul outil capable de détecter des contaminants volatils chlorés et non chlorés dans les sols. Il permet d’opérer dans les sols saturés et insaturés et détecte des composants volatils dans les phases gazeuses, absorbées, dissoutes ou libres. Il est applicable aux espèces chlorées et non chlorées (hydrocarbures C1-C12, BTEX, TCE, PCE, TCA…) et fournit simultanément la conductivité électrique du sol.

Informations fournies par la MIP

  • La profondeur à laquelle sont concentrés les composés organiques volatiles (COV).
  • La profondeur à laquelle les COV sont absents (dans les limites de détection).
  • Une estimation semi-quantitative de la concentration relative en COV à différents endroits (délimitation horizontale) et à différentes profondeurs (délimitation verticale).
  • La situation des COV par rapport à la lithologie.
  • La sonde MIP enregistre également la conductivité électrique (qui dépend de la nature géologique des terrains).
  • Les variations de température de la sonde sont aussi répertoriées, ce qui permet de voir l’apparition de la nappe par le biais d’une chute de ce paramètre.
  • Notre système MIP est équipé du nouveau détecteur XSD, plus performant que l’ancien modèle (Delcd).

Fonctionnement de la sonde MIP

La sonde est constituée d’une pointe métallique, de 60 cm de hauteur et de 4 cm de diamètre, sur laquelle est située une membrane poreuse en polymère chauffée à 120 ° ce qui favorise la volatilisation des gaz du sol. Le marteau hydraulique de la sondeuse frappe la sonde et l’enfonce de cette façon dans le sol. L’avancement se fait par paliers de 30 cm et des tiges sont rajoutées au fur et à mesure du sondage au sommet de la sonde. Les gaz traversant la membrane sont transportés jusqu’aux appareils de détection (PID, FID et XSD) par la circulation d’un gaz porteur neutre, l’azote.

Le Stingpot se compose d’un câble enroulé autour d’un potentiomètre, se déroulant et s’enroulant en fonction de l’avancement de la sonde dans les sols. Il est placé sur la sondeuse Géoprobe et permet de recaler, en fonction de la profondeur, les données enregistrées en temps réel.

Les renseignements donnés par les paramètres enregistrés 

La conductivité électrique (EC) est fonction de la granulométrie des sols et de l’humidité. Plus les particules du sol sont fines plus l’EC est importante de même plus les sols sont humides plus l’EC augmente.

La température renseigne aussi sur la présence d’eau dans les sols car, plus l’humidité est forte, plus le chauffage devra se réactiver, et moins les températures maximales seront atteintes. Ces deux paramètres permettent donc de tracer un niveau d’eau sur les logs.

Le PID (Photo Ionisation Detector) détecte majoritairement les hydrocarbures légers mais il peut aussi réagir à d’autres produits comme les chlorés. Sur certains graphs son signal est corrélé avec celui du XSD.

Le FID (Flame Ionisation Detector) permet de mettre en évidence la présence de chaines poly-carbonées plus importantes (hydrocarbures lourds).

Le XSD (détecteur de chlorés) réagit aux composés halogénés tels que les solvants chlorés.

Tests réalisés pour vérifier la fiabilité des instruments de mesure

Les enregistrements sont présentés dans un rapport sous la forme de graphiques ou logs, de notes de terrains prises pendant l’acquisition des données (ou « run ») et de références aux tests réalisés avant et après chaque sondage. Les notes permettent de comprendre certaines anomalies visibles sur les graphes des appareils.

Avant et après chaque sondage, la sonde est trempée dans une solution contenant un polluant (PCE, TCE, chloroforme, Toluène, benzène) de concentration connue. Les tests ont pour but de maintenir la confiance de l’opérateur envers les appareils au cours des investigations ; cela évite les erreurs liées à une dérive progressive (ou même rapide) des différents éléments constituant la chaine d’acquisition des données (lignes de gaz, chauffage, conductivité électrique, profondeur, PID, FID, XSD…). Ils font partie de la méthodologie préconisée par le concepteur du système MIP : Géoprobe.

Cette méthodologie inclut la surveillance du débit du gaz porteur, ainsi que le temps de parcours des gaz captés, depuis la membrane, jusqu’aux trois détecteurs. Ces calculs de débits et de temps de parcours sont effectués en début de journée, et après chaque évènement majeur intervenu sur la chaine d’acquisition des données (changement de sonde ou de membrane, perte de chauffage, rupture de câble ou de ligne de gaz …).